Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
La Presse — Les élus montréalais réclament à l’unisson une « clause grand-père »
L’abolition du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), qui obligera plusieurs travailleurs étrangers à quitter la province, nuit à la « crédibilité du Québec et celle de Montréal », affirme la mairesse Soraya Martinez Ferrada. Son parti et l’opposition officielle demandent au gouvernement Legault de créer une « clause grand-père » pour que les personnes déjà établies ici puissent rester. Ils disent craindre des conséquences sur « la rétention de talent » et le rayonnement international des universités et institutions d’enseignement supérieur.
Radio-Canada — Les coups de frein en immigration inquiètent Alstom
L’entreprise craint pour le maintien en poste de 175 de ses travailleurs étrangers au Québec, alors qu’elle célébrait un contrat qui devrait générer des centaines d’emplois au Canada. Le contrat milliardaire raflé par Alstom pour fabriquer les rames du métro de Toronto a de quoi faire sourire le géant ferroviaire. Alors qu’elle soulignait jeudi la création et la consolidation de centaines d’emplois au Canada, la multinationale craint toutefois de voir son élan freiné par les différentes restrictions en immigration.
Radio-Canada — Le nombre de nouveaux arrivants francophones en chute libre en Nouvelle-Écosse
Ottawa annonçait récemment avoir atteint ses cibles en immigration francophone hors Québec pour une quatrième année consécutive. La Nouvelle-Écosse ne semble pas profiter de cet élan national. La province maritime accueille une part de plus en plus mince des nouveaux arrivants d’expression française. Préoccupée, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) s’interroge sur les causes de cette tendance. Selon les données préliminaires compilées par la FANE, la province avait accueilli 795 immigrants francophones en 2022. L’année suivante, ce nombre a diminué de moitié, pour atteindre 390. En 2024, la chute s’est poursuivie, avec seulement 250 nouveaux arrivants francophones.
CBC News — Montreal urges CAQ to grant exemptions following end of PEQ immigration program
The end of a popular immigration program in Quebec has caused anger and fear among countless newcomers. Now, the City of Montreal is taking a stance — through a joint declaration by Montreal Mayor Soraya Martinez Ferrada and interim Projet Montréal leader Ericka Alneus. They are calling for the Quebec government to grant exemptions and allow immigrants who are already established in the province to apply to the now-discontinued Programme de l’expérience québécoise (PEQ).
Radio-Canada — Le PDG du CHU de Québec craint d’avoir « trahi l’offre » faite aux recrues étrangères
Le CHU ne peut pas se permettre de perdre des employés en raison des changements en immigration, avertit Martin Beaumont. Le président-directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec-Université Laval dit se sentir « dépourvu » et « mal outillé » pour « respecter [sa] parole » envers les travailleurs étrangers que son institution a recrutés à l’étranger. Le non-renouvellement de permis de travail, les changements dans l’accès à la résidence permanente et la pénurie de main-d’œuvre mettent à risque la continuité des soins dans les hôpitaux, prévient-il.
Radio-Canada — À Banff, l’exode anticipé des travailleurs étrangers inquiète
À Banff et dans toute la vallée de la Bow, les entreprises comptent depuis toujours sur les travailleurs temporaires étrangers, les visas vacances travail et autres permis pour leur main d’œuvre. Mais le resserrement des politiques migratoires met en péril cette fragile stabilité. À l’hôtel Banff Park Lodge, la moitié des 200 employés ne sont pas citoyens canadiens ou résidents permanents. Même si les restrictions à l’embauche des travailleurs étrangers temporaires ont été instituées à l’automne 2024, les effets ne se sont pas fait sentir tout de suite, puisque beaucoup de travailleurs étaient déjà au Canada, explique la responsable adjointe aux ressources humaines de l’hôtel, Savanna Yeager.